Celui qui dessinait les dieux

Une superbe aventure entre passion et courage…

Celui-qui-dessinait-les-dieux

Résumé.

Nous connaissons tous les peintures rupestres de la préhistoire. Mais connaissez-vous l’histoire de ceux qui les réalisaient ?

Taar a un rôle déterminant au sein de son clan : il dessine les dieux-animaux pour s’attirer leurs faveurs et assurer une chasse fructueuse à son clan. Lorsqu’il rend son dernier souffle, c’est à son apprenti, Ibhô, de reprendre le flambeau. À son tour, il doit devenir celui-qui-dessine-les-dieux.
Mais la haine du chaman et de son fils jaloux le contraint à fuir son clan. Traqué, Ibhô se lance alors dans une quête mystérieuse : découvrir la Grande Grotte, dont on dit que les murs recèlent les plus belles créations. Rejoint par un ami à poils et une jeune sculptrice, son chemin vers cette fameuse grotte sera semé d’embûches…

Mon avis.

Merci aux éditions Scrineo pour cette lecture.

Nouvelle lecture pour Le Club des Lecteurs Scrineo 2019, j’ai souhaité découvrir ce roman suite à la très chouette opportunité qui nous avait été donnée sur le groupe il y a maintenant quelques semaines / mois de cela et qui consistait à présélectionner un style de couverture pour ce roman. Nous ne savions alors presque rien à son sujet et je vous avoue que voir « naître » un livre de la sorte est une chose terriblement géniale… J’avais donc en quelque sorte envie de boucler la boucle, mais aussi et surtout de découvrir le résultat final.

Dans ce roman, nous allons faire un petit retour en arrière direction la préhistoire pour y faire la connaissance d’Ibhô, un jeune apprenti dessinateur passionné dont le rôle est de dessiner les dieux-animaux afin d’assurer une chasse fructueuse aux chasseurs de son clan. Sa vie semble être toute tracée, mais malheureusement, tout est loin d’être tout beau tout rose pour lui, en particulier à cause de la haine féroce que lui vouent le chaman et son fils et qui va très vite le condamner à fuir son propre clan peu après le décès de son maître d’apprentissage.
Ibhô va alors se lancer dans une quête mystérieuse pour découvrir la Grande Grotte qui regrouperait les plus belles créations au monde. Mais avant d’y parvenir, il va devoir se montrer courageux, car son périple sera loin d’être de tout repos.

Je n’avais encore jamais eu l’occasion de lire un livre dont l’action nous transporte à la préhistoire et pour être honnête, durant les trente premières pages, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’univers, et pour cause, les termes employés pour désigner certains objets m’ont un peu surprise à l’instar de l’arc qui se trouve en fait être un bois-qui-plie… Heureusement je m’y suis très rapidement faite et ai ainsi pu apprécier le reste de cette histoire à sa juste valeur.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce petit roman jeunesse certes tout simple, mais qui je trouve est extrêmement bien rythmé et très intéressant, ce qui ne gâche rien. J’ai pour ma part particulièrement apprécié la passion qui se dégageait de cette histoire et qui m’a littéralement transportée, fait vibrer, mais qui m’a aussi, je dois l’avouer, pas mal touchée.
Cette passion sera ici plus particulièrement tournée vers le dessin et la sculpture, mais je suis persuadée que quiconque lira ce roman et aura déjà été passionné par quoi que ce soit dans sa vie, adhérera et comprendra sans aucun problème l’ardeur, l’énergie, le feu intérieur et la passion qui animent les deux personnages principaux.

Ce roman est en quelque sorte une ode à l’art et à la passion qui peut animer tout un chacun, mais aussi une belle leçon de vie qui nous démontre que peu importe les embûches, les problèmes ou les ralentissements que l’on peut trouver sur son chemin, quand quelque chose nous anime vraiment et que l’étincelle de la passion ou de l’envie est là, ça vaut vraiment le coup de s’y accrocher et de la vivre à fond les ballons.
Petit plus non négligeable et vraiment très sympa, une petite partie très intéressante sur la préhistoire, l’art rupestre, l’iconographie, les grottes et j’en passe, se trouve à la toute fin de l’histoire et permet aux jeunes et aux moins jeunes (ça marche aussi) d’en apprendre un peu plus sur cette période.

Les personnages sont quant à eux à croquer, ils sont passionnés, courageux, optimistes, se régalent de choses toute simples de la vie et j’ai vraiment adoré les suivre dans cette belle aventure.

En résumé, un roman jeunesse où la passion rencontre l’action, mais aussi une belle leçon de vie, de courage et une excellente lecture qui m’a réellement fait vibrer et qui a, je l’avoue, fait fondre mon petit coeur… c’était tellement mignon.

➤ Parution le 06/06/2019

Auteur    : Alain Grousset
Éditions  : Scrineo
Catégorie : Jeunesse / Historique
Pages     : 192

 

 

Publié par

Grande dévoreuse de livres et blogueuse en herbe, je suis aussi une maman chat comblée et une grande gourmande.

2 commentaires sur « Celui qui dessinait les dieux »

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