L’Assommoir

Mon premier Zola… Quatrième de couverture. Dédicacé au « grand ami Flaubert, en haine de goût », L’Assommoir, parce qu’il peignait sans complaisance la condition ouvrière, la folie née de la misère et de l’alcool, provoqua une nouvelle bataille d’Hernani. « M.Émile Zola est le chef de la Commune littéraire », écrivit un journaliste. « Il pue ferme », disait un […]

Lire plus